Notre culture et notre fonctionnement contemporain, au niveau des entreprises, est pris dans la double accélération de l’inflation de l’information (réseaux sociaux, données, études, avis de consommateurs…) et du partage, éventuelle, d’une information utile (souvent détenue par quelques sachants au sein de l’entreprise).

La capacité de s’informer est sans limite, mais n’a t-elle pas réduit, dans le même souffle, la capacité d’agir ? Les salariés ne sont-ils pas désormais plus que jamais contraints de suivre des injonctions paradoxales ?

Le mode lab d’innovation que nous proposons permet de répondre à ces enjeux par :

  • la création de plateformes d’échanges et de veille sur les innovations du secteur,
  • la participation à des événements avec la présentation de start-ups,
  • le retour collégiale sur les éléments partagés,
  • l’audition d’experts.

Nous visons donc, à l’image de la théorie du Ba, notion japonaise couramment utilisée dans le knowledge management, à faire dialoguer ensemble :

  • l’individu (moi dans mon métier, avec mes compétences et mes passions…),
  • le collectif (le groupe comme terrain facilitant, et m’offrant la possibilité de travailler différemment…),
  • le factuel (ce qu’attend de moi l’entreprise, voire la société dans son ensemble…),
  • le virtuel (ce que j’aimerais pouvoir faire, le défi que je me donne, ce que pourrait réaliser l’entreprise…).

le Ba, “représente un lieu et un moment d’interaction et de partage, où se crée une culture partagée : confiance, estime mutuelle, empathie ; chacun s’enrichit de l’autre, puise son énergie dans le groupe” Jean-Yves Prax, “Le manuel du knowledge management”, éditions Dunod, 2003 et 2007