L’électro-ménager : vers une planète ménagée ?

Ecoeff Lab accompagne plusieurs grands noms de produits de grande consommation et de l’électro-ménager, dont notamment Malongo, pour toute la stratégie éco-conception du grain de café à la tasse (agroforesterie, emballage biodégradable, machine écoconçue et fabriquée en France…). Efforts salués par le Ministère chargé de l’Environnement et le prix écoproduit ! http://ecoconception-nordest.fr/2013/12/machine-cafe-eco-concue-malongo-assemblee-pres-mulhouse-remporte-1er-prix-ecoproduit/

Des dosettes en papier biodégradables : une innovation dans le secteur du café !

Inventer la mode de demain

Ecoeff Lab collabore avec plusieurs entreprises du secteur textile pour inventer la mode de demain.

Hier… nous avions déjà cartographiés les labels utilisés par l’industrie textile https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/53573_etude_labels_textiles.pdf

et identifiées quelques tendances d’aujourd’hui…https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/53573_tendances2007.pdf

Aujourd’hui nous concevons les produits de demain, avec les équipes de grands groupes du secteur.

bioalune.com

Ateliers créatifs géants

Philippe Schiesser, fondateur d’écoeff lab, a collaboré à deux événements qui ont rassemblé au total plus de 1 000 personnes :

L’achat responsable en mode “lab”

Ecoeff Lab a accompagné déjà des dizaines de collectivités locales et régionales, en mode lab, notamment dans le cadre de la mise en oeuvre de réseaux régionaux.

Ateliers immersifs, transmissions de connaissances, invitation d’experts, relecture et amélioration de cahiers des charges…

Ecoeff Lab est intervenu déjà dans près d’une dizaine de régions et intervient régulièrement pour l’Etat dans les formations officielles de la Direction des Achats de l’Etat avec le module “achat public responsable”.

Une note méthodologique a aussi été rédigée dès 2010 pour le Comité 21, dans le domaine du lien avec les PME. Vous la retrouverez ici : http://www.comite21.org/docs/economie/rse/note-21-les-pme-et-l-achat-durable.pdf

Dès 2007, nous avons également travaillé sur la thématique gestion de projets dans le domaine des achats publics. Retrouvez notre présentation ici https://docplayer.fr/6053131-Commande-publique-et-developpement-durable-la-demarche-de-gestion-de-projets-appliquee-aux-achats-responsables.html

Nous avons travaillé plus récemment pour la Ville de Paris sur le mobilier urbain, et le lien avec la prescription environnementale possible.http://www.cleantechrepublic.com/2011/06/29/ville-paris-eco-calculateur-mobilier-urbain/

Nous travaillons également régulièrement avec les Nations-Unies pour des actions de renforcement de capacités pour la francophonie et dans le Maghreb. http://www.oneplanetnetwork.org/sites/default/files/tn.pdf

L’innovation au bénéfice des équipes : repenser le récit de l’écologie

Disons le tout net : l’écologie est un naufrage conceptuel sans fin ! Après l’éco-développement, le développement durable, la croissance verte, la décroissance, l’autonomie conviviale, la transition et le survivalisme , voici déjà l’effondrement (avec en “science incarnée” la collapsologie), dont les chantres, le sourire en coin, nous promettent des lendemains qui déchantent ! Comment décliner ces éléments dans le monde de l’entreprise ? Si les modes managériales y font florès, force est de reconnaître le succès constant des normes, labels, procédures et autres référentiels… et leur incapacité à endiguer la crise environnementale et sociétale majeure que nous vivons, et qui est pour beaucoup encore devant nous. Bref, dans un monde d’infobésité redoutable, et dans une incapacité à concevoir un récit positif, n’est-il pas temps de revenir à l’intuition des équipes, à leur flair sans faille, et à une confiance à renouveler avec eux et avec les citoyens ? Si les fablabs ont réussi à toucher le grand public, il est possible que les labs d’innovation touchent également les entreprises. N’est pas start-up qui veut, mais repenser l’utilité sociale et environnementale est la portée de tous.

Plastiques : le naufrage de l’ACV

Une baleine en 2019…

Bien sûr que la mise en scène de cette photo est artistique, Greenpeace aime marquer les esprits. Il n’est, malheureusement, pas rare de trouver, de nos jours, plus de 40 kilos de plastique dans des cétacés…

Au niveau mondial, nous produisons désormais 10 tonnes de plastique par seconde. Il n’est pas rare, non plus, de trouver des microplastiques dans l’eau que nous consommons…

L’inventeur de l’analyse de cycle de vie, Coca-Cola, vient à peine de dévoiler ses chiffres réels de mise sur le marché de plastique (base de son succès commercial, et attention environnementale fortement documentée) : 3 millions de tonnes par an (secret jalousement gardé jusqu’ici dixit les Echos, et rendu public dans un rapport de la fondation Ellen Mac Arthur il y a quelques jours). On y apprend aussi que les principales multinationales refusent toujours de dévoiler leurs chiffres de consommation de plastique… Il faut bien se partager les 400 millions de tonnes restantes, estimées par l’Université de Californie (Coca-Cola n’est donc qu’une paille !)…

Alors oui, on peut lire des études d’impacts (ou ACV pour les habitués) sur quelques produits, qui visent, souvent, à battre en brêche l’intuition (cette mauvaise fille) et les idées reçues (ses amies intimes). De là, des vérités révélées (quand on oublie de lire les précautions d’usage – et les scenarii retenus – de toute étude basée sur de calculs et non de la mesure)… Le jetable meilleur que le réutilisable (car cela évite du transport), le bio et le local pas si bons (car cela utilise plus d’énergie), les pesticides moins dangereux que l’eau chaude (car il faut bien produire l’eau chaude avec des centrales, nucléaires ou non), le gazon synthétique plus écolo que le gazon naturel (car il évite la plupart des produits précédemment cités et fait un usage massif de pneus recyclés, dont les impacts sanitaires viennent récemment d’être par ailleurs étudiés…)…

S’il est, bien évidemment, toujours préférable de faire tourner une batterie de bases de données, pour améliorer la connaissance, force est de reconnaître le caractère partial et orienté de tout ceci. Oui, il faut éviter les transferts d’impacts potentiels (qu’on ne mesure qu’à moitié)… mais les impacts avérés, eux, ne nous évitent plus !

Depuis 1950, plus de 8 milliards de tonnes de plastique ont été produits dans le monde… Une étude publiée dans la revue Science Advances nous prédit même bientôt une tonne de déchets plastiques par habitant (avec un affichage environnemental A+++ pour nous rassurer de la bonne qualité écologique sur l’ensemble du cycle de vie ?).

Certains scientifiques (Per Espen Stoknes, Sylvie Granon…) nous alertent sur le fait que le cerveau humain nie le réchauffement climatique et minimise son impact… Pas certain que des études d’impacts évités (avec moults histogrammes à la baisse) aient une capacité de changer, par l’opposé, les limites de la barrière de la dissonance cognitive.

Il y a la barrière de corail aussi, et les limites, désormais visibles, de la planète. Qui se mesurent désormais plus qu’elles ne se calculent.